On n'est pas de pigeons !!!

 

Nous avons participé ce vendredi 16 mars 2018 à cette émission de la RTBF,dans le cadre d'une dégustation à l'aveugle de différentes huiles d'olives vendues en Belgique, et notre huile à été classée 3èmes  sur 12 !!!

A part une petite erreur  de calcul, 72 euros du litre au lieu de 27 euros ( 21 Euros les 750 ml), une inversion qui coûte cher 😉 cela à été plutôt positif.

 

Immersion culturelle : oubliez le beurre, passez à l’huile d’olive

C’est bon pour la santé ! Un groupe de chercheurs de l’université de Malaga viennent de publier une étude qui prouve que la consommation d’huile d’olive réduite le risque de maladies cardiovasculaires d’environ 30% ! La cuisine méditerranéenne prouve encore une fois ses bienfaits.

Le projet Prédimed (Prévention con Dieta MEDiterránea), créé il y a 10 ans, vient de publier une étude concernant le lien entre la baisse du risque de maladies cardiovasculaires et la consommation d’huile d’olive. Près de 90 chercheurs à travers toute l’Espagne dont le docteur Enrique Gomez Garcia, chercheur principal de la faculté de médecine de Malaga sont arrivés à des résultats sont sans appel. La consommation d’huile d’olive extra vierge réduit le risque de maladies cardiovasculaires de près de 30% ! 

 Les personnes ayant testé le régime méditerranéen ont vu leur risque d’avoir une maladie cardiovasculaire baisser de 30%

 Ces maladies sont un véritable fléau, et la cause de 31% des décès dans le monde et 45,6% en Europe. L’étude a fait appel à 7.500 personnes en bonne santé de 55 à 80 ans, la tranche d’âge présentant le plus de risques. Divisés en 3 groupes, pour 3 régimes différents : le premier, faible en gras, le deuxième avec 30 grammes de noix par jour et enfin un groupe qui consommait 1 litre d’huile d’olive par semaine. Les résultats ont démontré que quel que soit le mode de vie avant l’expérience, les personnes ayant testé le régime méditerranéen ont vu leur risque d’avoir une maladie cardiovasculaire baisser de 30%. Il serait aujourd’hui difficile de trouver un médicament qui pourrait réduire d’autant le risque de maladies. Suite à cette étude, les experts ont mis en avant la nécessité de la prévention, pour inciter les populations à mieux se nourrir. Pour cela le groupe d’études Predimed Plus a été créé, pour analyser les effets du régime méditerranéen combiné à des restrictions caloriques et une activité physique sur la santé.

 Le régime méditerranéen, qu’est-ce que c’est ?

Classée au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO en 2013, la diète méditerranéenne est associée à des bienfaits qui sont reconnus depuis longtemps. Mais en quoi consiste-t-elle exactement ? Elle correspond aux habitudes alimentaires des habitants des régions oléicoles du bassin méditerranéen, qui consistent en une consommation élevée de produits végétaux (légumes, fruits, noix…), une faible consommation de viandes et de produits laitiers (sauf yaourts et fromages) et une consommation modérée de poisson. L’apport total en gras assez élevé mais sous forme de grasses moins saturées grâce à l’utilisation abondante d’huile d’olive. 


Huile d'olive: encore une récolte médiocre à prévoir

 

Malgré une augmentation du nombre d'oliviers plantés ces dernières années, la récolte 2016-2017 s'annonce "catastrophique" en PACA, selon les professionnels. En cause : le vieillissement des producteurs, le changement climatique, les insectes nuisibles et un mauvais entretien des oliveraies. 

Par V.K avec AFP Publié le 21/06/2017 à 10 :31

La majorité (65%) de la production d'huile d'olive en France vient de la région PACA. Mais cette année, comme l'année dernière, la récolte s'annonce très mauvaise : 3200 à 3400 tonnes, selon les professionnels. 
Certes, c'est la même quantité qu'en 2000. Mais en 15 ans, près de 7000 hectares supplémentaires ont été plantés. Le rendement est donc médiocre. 

Et ce n'est pas que de la faute des insectes nuisibles, du climat, ou de la maladie des oliviers. 
Ce sont aussi les méthodes de production, qui manquent d'anticipation par rapport à ces facteurs, pointe Olivier Nesles, président de l'interprofession Afidol. De plus, les producteurs vieillissent, le savoir se perd. Sur les 35 000 oléiculteurs français, 10 000 seulement sont des professionnels. A cela s'ajoute une augmentation du nombre d’oliveraies cultivées en bio, dont le rendement est moins important,

Résultat ; la production française ne représente que 4% de la consommation nationale, avec 200 litres d'huile produits à l'hectare en moyenne ces six dernières années. L'Espagne, l'Italie, la Grèce, le Portugal sont largement en tête. Et les prix grimpent : 13 voire 14 euros le litre, et jusqu'à 25 euros le litre au tarif consommateur. Et certains moulins, pour survivre, importent des olives de toute la Méditerranée. 


Trafic de l'Huile d'olive

L’huile d’olive frelatée

 

Cette huile frelatée fait souvent son chemin jusqu’à nos rayons ; ainsi en Grande-Bretagne un haut fonctionnaire a déclaré  que «les filières criminelles s’éloignent de la drogue car la contrefaçon [aux denrées alimentaires] encourent des peines de prison bien moindres. 10 ans et plus pour la contrefaçon de médicaments, contre moins de la moitié pour la fraude alimentaire ».  Il confirmait ce que dit Tom Mueller : «Les bénéfices [de la fraude d’huile d’olive] sont comparables à ceux du trafic de cocaïne, sans les risques.”

 

C’est très logiquement que l’huile d’olive frelatée se retrouve dans bien des produits : en fait des centaines de produits contiennent de l’huile d’olive, qui est un produit très polyvalent. Au Québec, il a été estimé qu’environ 20 % de ces produits contiennent autre chose que l’huile d’olive annoncée.  Dans certains cas, le contenu en huile d’olive ne dépasse pas 40 % : à la place, on a trouvé des résidus de branches, de noisettes ou de feuilles, différentes huiles végétales (tournesol, colza, soja) bien moins  chères. On y a même trouvé divers produits chimiques allant du savon au solvant.

 

De quoi faire peur car cela peut poser des problèmes d’allergie ou de santé non négligeables ! 

En France, où la consommation d’huile d’olive dépasse très largement la production nationale (100 000 tonnes contre 4 500 tonnes ), l’une des fraudes les plus fréquentes consiste en l’incorporation d’huile de grignons d’olive à l’huile vierge. Les huiles importées concurrencent souvent les huiles françaises, de qualité et plus chères, et parfois en les contrefaisant, notamment sur les marchés de Provence. Heureusement, on dispose maintenant de moyens réglementaires et techniques pour déceler les huiles de pauvre qualité mélangées aux bonnes.

 

Les vendeurs d’huile d’olive, tous pourris ?

 

Non, bien sûr. Il faut juste savoir que le marché de l’huile d’olive “manufacturée” obéit à des règles dont le consommateur doit être conscient pour savoir ce qu’il achète :

Les huiles d’olive les plus courantes en grande distribution sont des huiles dont l’origine et l’année de récolte ne sont pas indiquées. Pourquoi ?

 

1.    Les industriels mélangent différentes huiles provenant de différents pays pour en faire un  “mélange” destiné à l’exportation. Un peu comme si on embouteillait un vin qui soit un mélange de 3 ou 4 vins d’origine différentes. Ce n’est pas illégal : la fraude vient du fait qu’on ne dit pas au consommateur qu’on a utilisé des huiles de qualité inférieure et qu’on fasse passer le mélange pour “un grand cru”.

 

 2.     L’huile d’olive est un produit qui vit et qui, contrairement au vin, se détériore avec le temps. Dans une huile d’olive très récente, fraîche, l’amertume est plus prononcée, ce qui lui donne souvent son ardence, c’est-à-dire un côté poivré et piquant synonyme de qualité. Une huile plus vieille a des arômes moins prononcés. Les industriels s’en tirent donc en mélangeant 2 années de production afin de niveler le goût de l’huile… pas toujours en le déclarant.

 



Scandale Italien

L'un des produits phares de l'alimentation et de la gastronomie italiennes serait-il en train de devenir victime de son succès? L'affaire, qui depuis quelques jours ébranle l'huile d'olive italienne, le laisse penser.

 

Le Procureur de la République de Turin a annoncé mardi 10 novembre avoir ouvert une enquête pour fraude contre sept grandes marques: Antica Badia, Bertolli, Carapelli, Coricelli, Primadonna, Santa Sabina, Sasso (dont trois -Carapelli, Sasso et Bertolli- sont de propriété de la même multinationale espagnole, Deoleo). Elles sont accusées d'avoir commercialisé leur produit sous l'étiquette d"huile extra-vierge", alors que selon les analyses menées sur des bouteilles prélevées en rayon par la gendarmerie il ne s'agirait que d'huile d'olive simple.

 

Des polémiques anciennes

L'enquête a été lancée après les révélations publiées au mois de mai par une revue spécialisée (Il Test) qui, après avoir examiné vingt bouteilles vendues en grande surface, en avait déclassées neuf de "extra-vierge" à normale. L'étude se fondait sur des analyses chimiques et des "panel tests", à savoir les tests menés par des experts et basés sur le goût, la couleur, l'odeur, etc., qui, selon la loi, doivent contribuer à la définition d'une huile comme "extra-vierge". Les sept marques aujourd'hui au centre de l'enquête faisaient partie des vingt analysées.

Des reproches analogues avaient par ailleurs été formulées auparavant par d'autres sources -y compris, en 2012, par la revue française 60 Millions de consommateurs.

 

5.000 euros de dommages et intérêts par personne lésée ?

Si la fraude n'implique aucun danger pour la santé des amateurs d'huile extra-vierge, leur confiance est en revanche sans doute mise à mal. Les associations de protection des consommateurs italiennes sont d'ailleurs immédiatement montées au créneau après l'annonce de l'enquête. Elle réclament des sanctions exemplaires contre les responsables si la commission d'infractions devait être avérée. L'organisation Codacons est allée jusqu'à promettre de publier sur son site Internet un formulaire permettant aux particuliers s'estimant fraudés de se constituer partie civile et de demander des dommages et intérêts jusqu'à 5.000 euros par personne.

Selon le quotidien économique italien Il Sole 24 Ore, qui cite des sources proches de l'enquête, les entreprises risqueraient par ailleurs d'être poursuivies pour d'autres infractions, concernant les modalités de production de l'huile: des vérifications de la part de la gendarmerie seraient en cours.

 

Des hausses vertigineuses des importations

Quant aux causes de ces dérapages, la principale organisation regroupant les agriculteurs italiens, Coldiretti, citée par Il Sole, insiste sur la nécessité de surveiller particulièrement les importations d'huile d'olive qui, après la très mauvaise récolte de 2014, ont explosé (+38%) ."L'année dernière, les importations de la Tunisie ont grimpé de 748%", souligne même l'association.

 

La production d'huile d'olive s'effondre en Europe, une aubaine pour la Tunisie...

Tout en soulignant que huile importée n'est pas forcément synonyme de mauvaise qualité, la vice-présidente de la Commission parlementaire d'enquête sur la contrefaçon, Colomba Mongiello, a pour sa part aussi rappelé que l'huile vendue par des marques italiennes n'est souvent pas made in Italy. Elle risque d'ailleurs de ne plus l'être pendant un moment, en sachant que la récolte 2015, tout en étant meilleure de celle de l'année précédente, reste néanmoins inférieure aux niveaux d'il y a 3-4 ans, alors que la demande grossit.

 

Mieux lire les étiquettes

En guise de solution, la députée demande l'activation des investissements prévus dans le plan national de soutien à l'industrie de l'olive, financé par le gouvernement à la hauteur de 32 millions d'euros pour la période 2015-2017. Le ministère de l'Agriculture italien se veut pour sa part rassurant quant aux capacités de surveillance de l'Etat: 6.000 contrôles auraient été effectués en 2014, avec des saisies de la valeur de 10 millions d'euros, a précisé le ministre Maurizio Martina.

Mais les consommateurs peuvent aussi renforcer leur vigilance. La provenance de l'huile (communautaire, extra-communautaire ou mixte) doit normalement être reportée sur l'étiquette (alors que l'indication de la date de production est facultative). Le prix joue aussi un rôle essentiel, souligne Coldiretti:

"Une bonne huile extra-vierge italienne ne peut coûter moins de 6-7 euros le litre. En dessous, les coûts de production ne peuvent même pas être couvert.

 


Les 14 sociétés de contrefaçons

Il a été constaté que même 7 des plus grands fabricants d’huile d’olive aux États-Unis et en Europe, mélangent leurs produits avec des huiles à bas prix pour obtenir plus de profits. À savoir, l’un des produits que nous considérons comme plus sain et comme un remède pour la longévité a été corrompu.

Apparemment, même 70% de l’huile d’olive vendue dans les magasins des États-Unis est contrefaite, car elles ont été fabriquées avec des huiles moins chères, comme le canola et l’huile de tournesol !

Ceci est similaire à la pratique de 2008 en Italie. Plus de 400 policiers italiens ont participé à une répression majeure appelée « Opération huile d’or. » ayant abouti à la saisie de 85 exploitations d’huile d’olive  qui utilisent un certain pourcentage de la chlorophylle pour le tournesol et l’huile de Canola en vue de vendre le produit sous étiquette d’huile d’olive « Extra-Vierge ».

L’huile était mélangée, colorée, parfumée et aromatisée. Ces pratiques ont conduit le gouvernement Australien à passer au crible leurs huiles. Les résultats ont été horribles. Après cela, aucune marque dénommée « huile d’olive extra vierge » n’a obtenu le certificat d’approbation de l’année 2012.

Ces escroqueries ont mené l’Université de Californie à étudier 124 marques importées de l’huile d’olive extra vierge, et il à été découvert que plus de 70% des échantillons étaient faux et trafiqués.

 

LES MARQUES QUI ONT ÉCHOUÉ, À ÉVITER :

Carapelli

Mezzetta

Pompeian

Mazola

Primadonna

Colavita

Sasso

Antica Badia

Star

Whole Foods

Felippo Berio

Safeway

Coricelli

Bertolli

COMMENT TESTER L’HUILE D'OLIVE :

Vous pouvez également tester vous même l’huile d’olive que vous avez à la maison. Vous devez mettre la bouteille dans le réfrigérateur pendant une demi-heure, et si elle commence à se solidifier, cela signifie que l’huile est pure, car elle contient une grande quantité de gras mono-insaturés.

De ce fait si elle ne se solidifie pas, votre huile est contrefaite.